PS Châteaulin

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30 janv. 2010

Pour des filièresde qualité dans l'agriculture.

Agir

28 janv. 2010

Les régions pour la recherche et l'innovation.

Agir

26 janv. 2010

Retraites: la position du PS

Clash


La retraite par répartition, c’est-à-dire la solidarité entre les générations, est au cœur du modèle social de notre pays et constitue le socle fondamental de notre système de retraites. Nous devons le défendre et le sauvegarder. Or, les réformes du système de retraite de 1993 et 2003 n’ont réglé ni le problème du financement, ni celui du niveau des pensions qui ne cesse de se dégrader, ni permis de prendre en compte pleinement la situation des carrières longues, la pénibilité et les différences d’espérance de vie.


 
Au total, notre système de retraite n’est aujourd’hui pas financé durablement et n’assure pas un niveau de vie décent au plus grand nombre des retraités. Cette situation est aggravée par le très faible taux d’emploi des plus de 50 ans, une personne sur deux étant au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits à la retraite. 

 

C’est pourquoi la réforme du système de retraite qui sera discutée à partir de cette année est décisive. Le Parti socialiste prendra toute sa part dans le débat sur l’avenir des retraites. 
 
Le Parti socialiste rappelle que les organisations syndicales doivent, être au premier rang, les interlocuteurs privilégiés du gouvernement en ce qui concerne les retraites. Cela étant posé, le Parti socialiste est prêt à débattre sur cette question majeure pour notre pays. Nous pensons que si la question des retraites doit être traitée, elle ne doit pas faire oublier les actions prioritaires nécessaires sur les salaires, l’emploi et les réponses à apporter pour sortir de la crise.  
 
Pour que le débat ait lieu dans de bonnes conditions, trois temps devraient être respectés.
 
Le premier est celui, à partir des travaux du COR, d’un diagnostic, qui doit être autant partagé que possible notamment avec les organisations syndicales, sur la situation des retraites en France. 
 
Sur la base de ce diagnostic, devra s’engager un dialogue national au cours duquel chacun, partenaires sociaux, formations politiques, doit pouvoir exprimer ses propositions qui devront être discutées et négociées, en particulier avec les organisations syndicales. 
 
Enfin, un vrai débat devra avoir lieu au Parlement, qui ne saurait être ni précipité, ni tronqué, ni mené dans l’objectif de passer en force pendant l’été comme ce fut le cas en 1993 et 2003. 
 
L’avenir du système de retraites et les réformes nécessaires dépendront fortement de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale. Le Parti socialiste rappelle d’ores et déjà les grandes orientations qu’il défendra et ses priorités pour la période 2012-2020 :
-la sauvegarde du système par répartition, fondé sur la solidarité entre les générations, qui nécessite de répondre à des besoins de financement de 25 milliards d’euros à horizon 2020 (compte tenu de l’augmentation du nombre de retraités, de l’allongement de la durée de la vie et de la diminution du nombre de cotisants) ;
-un niveau de pension permettant aux retraités de vivre correctement, alors que celles-ci ont baissé de 20% depuis la réforme Balladur et devrait baisser de 25% à nouveau dans les années à venir ; 1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50% ont une retraite inférieure à 1000 euros ; 
- l’introduction de nouvelles ressources dans le système, alors que la droite n’a jamais pris d’initiative sur ce plan. Il s’agit notamment de : l’élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, le prélèvement de cotisations sur les stocks-options et autres rémunérations non assujetties (5 milliards d’euros de recettes possibles selon le rapport de la Cour des comptes) et l’alimentation du fonds de réserve des retraites. 
- le maintien de l’age légal du départ à la retraite à 60 ans, c’est à dire la possibilité de faire valoir ses droits, quel que soit le montant de sa retraite. C’est le seul droit encore attaché à l’âge légal de départ à la retraite et nous le défendrons. 
- nous voulons faire en sorte que les salariés qui ont occupé des emplois pénibles puissent bénéficier d’une retraite anticipée, par exemple en majorant d’un coefficient les trimestres travaillées dans ces conditions. Le traitement des emplois pénibles était un engagement de l’Etat dans l’accord signé avec certaines organisations syndicales, il doit être un préalable des nouvelles discussions.
- Nous savons aussi que l’accroissement de l’espérance de vie, associée à une arrivée plus tardive sur le marché du travail, entraîne un départ réel à la retraite à 61, 62 ans…L’âge moyen de départ à la retraite est aujourd’hui en moyenne de 61,6 ans, mais nous voulons que les salariés puissent faire valoir leurs droits à la retraite dès lors qu’ils ont cotisé le nombre de trimestres requis, ce qui signifie que pourraient partir à 58 ou 59 ans par exemple des salariés qui ont commencé à travailler tôt.
- des mesures vigoureuses et effectives pour le maintien dans l’emploi des plus de 50 ans : le taux d’emploi des plus de 55 ans est de 35% ; une personne sur deux est au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits. Cela pèse sur les recettes des caisses de retraite, en raison des cotisations non perçues, autant que sur les droits des salariés concernés.
 
Le Parti Socialiste souhaite travailler la question des retraites dans une approche plus large : l’organisation des temps tout au long de la vie. Comment donner à chacun la possibilité de mieux organiser les temps de la vie dans le cadre de garanties collectives ? Comment faire de l’allongement de l’espérance de vie un progrès et non pas une contrainte pour la société ? Comment donner aux seniors une place active dans la société ? Comment prendre en charge la dépendance ? Autant de questions sur lesquelles nous voulons travailler tout au long de cette année, et dont nous souhaitons débattre également avec les organisations syndicales. 
 
Le Parti Socialiste rencontrera les organisations syndicales dans les semaines qui viennent pour entendre leur analyse et leurs propositions.  
 
A partir du diagnostic partagé dont il demande qu’il soit établit, de ses priorités, et du dialogue qu’il aura lui même engagé avec les organisations syndicales, le Parti socialiste fera connaître ses propositions. Il évaluera les propositions du Gouvernement également à l’aune de la méthode qu’il aura mis en oeuvre pour préparer la réforme et du résultat de ses négociations avec les organisations syndicales. 
 
Fort de ces orientations et de ces objectifs, le Parti socialiste présentera ses propres propositions, après les avoir fait valider par les militants selon les modalités prévues par ses règles internes.

24 janv. 2010

Pour une vraie formation formation professionnelle aux salariés victimes de licenciements.

Agir

21 janv. 2010

Pour une Bretagne durable pour tous. II

Agir

2e Forum: le réchauffement climatique.

Depuis quelques années, les citoyens et les acteurs ont davantage pris conscience des conséquences de la « pensée libérale et consumériste » : accroissement des inégalités sociales dans le monde, financiarisation de l’économie, rémunérations outrancières de certains grands patrons, épuisement progressif des énergies fossiles, processus de désertification, politique de déforestation, menaces sur la biodiversité, impact du réchauffement climatique, etc. Par conséquent, les participants ont exprimé une volonté forte : mettre le « progrès » dans toutes ses dimensions (sociale, scientifique, technologique) au service d’un développement humain et écologique. Avec de nouveaux indicateurs à prendre en compte comme l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et le bien être d’une manière générale.

Les 10 propositions et pistes d’action pour la Région Bretagne :

- Proposer un Projet régional avec comme colonne vertébrale le « développement durable et solidaire » (concilier nouveau type de développement, place des humains et écologie)

- Impulser unepolitique de recherche et d’innovation « écologique » fondée sur les « éco-savoirs » (programmes de recherche au sein de l’UEB…)

- Structurer un pôle fort en éco-industries (nouveaux matériaux, nouvelles productions, nouveaux réseaux…)

- Créer des « fonds d’investissement régionaux » sur les énergies renouvelables (ouverts, en fonction des « fonds », aux entreprises, aux collectivités et aux particuliers)

- Arrêter une « stratégie énergétique bretonne » (même si la compétence « énergie » relève de l’Etat) fondée prioritairement sur les économies d’énergie(s) et le soutien aux énergies renouvelables

- Réaffirmer l’engagement des collectivités bretonnes sur le climat (lutte contre le réchauffement), la biodiversité et le patrimoine naturel

- Approfondir le lien entre la « politique territoriale » et le dispositif « eco-faur » de la Région (qui a bénéficié à 250 communes durant les 6 ans du mandat)

- Solliciter une nouvelle fois, auprès de l’Etat, le droit à l’expérimentation sur les dossiers « eau » et « gestion des fonds européens » (dont la PAC)

- Développer et simplifier les dispositifs d’aides aux particuliers en faveur des énergies renouvelables (éolienne(s) à domicile, panneaux photovoltaïques, « maisons passives »…)

- Participer au financement de postes d’économes de flux dans les intercommunalités (la Ville de Lorient, par exemple, a divisé par sept en 20 ans sa consommation d’eau)

20 janv. 2010

Face aux désengagements de l'Etat: les régions luttent contre les déserts médicaux.

Agir

Face à la crise et au désengagement de l’Etat, l’urgence sociale est là. Les régions socialistes agiront pour apporter des améliorations concrètes dans tous les territoires.

 

» Pour télécharger le contrat socialiste pour nos régions, c’est par ici…

> Développer la construction de logements. Les régions se mobiliseront en facilitant et en accompagnant la création d’établissements publics fonciers pour aider les communes et les opérateurs à acheter des terrains abordables.
Nous imposerons la règle des trois tiers : un tiers de logements sociaux, un tiers de logements à loyers abordables, un tiers de logements libres. Nous participerons à l’adaptation des logements pour les personnes handicapées ou dépendantes.

> Pour rendre le logement moins cher: faire baisser les charges de chauffage. Nous subventionnerons et nous signerons avec les bailleurs sociaux et les propriétaires des contrats d’objectif visant à mieux isoler les logements, à améliorer le rendement énergétique, à diminuer les consommations d’eau, pour réduire les charges des locataires.

> Le droit à la santé sur tous les territoires.
Les régions signeront dès 2010 des «contrats contre les déserts médicaux» avec les communes et les praticiens qui feront le choix d’exercer dans des zones peu médicalisées.

> Plus de moyens pour la formation des professions médicales et paramédicales
(infirmiers, aides soignants, sage-femmes…) pour favoriser l’accès de tous à des soins de qualité. Nous développerons également les métiers de la gérontologie et faciliterons le recours à des aides à domicile pour les personnes dépendantes.

> Sauver nos associations:
face au désengagement de l’Etat, nous soutiendrons les associations qui assurent sur tout le territoire des missions de service public (associations sportives et culturelles, associations de soutien aux jeunes, associations d’aide aux personnes âgées).Développer la construction de logements. Le droit à la santé sur tous les territoires.

19 janv. 2010

Pour une Bretagne durable pour tous. I

Agir

Le 5 décembre dernier, Jean-Yves Le Drian concluait un premier tour de Bretagne grâce à quatre forum ouvert à toutes et tous. Lors de ces rendez-vous, nous avons donc aborder de nombreux sujets et de débats afin d’élaborer ensemble un prjet pour poursuivre la construction de la Bretagne de demain.

2e Forum: l’eau.

Le débat s’est organisé autour de la problématique de l’eau en Bretagne et ses conséquences sur le développement économique et social des territoires. L’eau est aujourd’hui un véritable indicateur de développement durable et même si les efforts engagés ont été salués, les résultats ne sont pas à la hauteur des problèmes posés. Algues vertes, nitrates, pesticides, autant d’indicateurs qui peuvent donner de la Bretagne une image négative. Même si les responsabilités collectives sont posées et reconnues de tous (agriculteurs, industriels, collectivités locales, individus, etc.), la situation exige de maintenir voire d’intensifier les efforts.

Il a été souligné la très grande mobilisation des acteurs locaux et la qualité des organisations mises en oeuvre en Bretagne (SAGE, Comité Local de l’Eau, programme de bassin versant).

Afin d’améliorer la lisibilité de l’action publique sur cette question de l’eau, il a été proposé :

·         De confier la responsabilité de la gestion de l’eau en Bretagne à la région, compte tenu de sa spécificité géographique et de cette cohérence territoriale.

·         Ce chef de file assumerait non seulement la responsabilité des programmes mais aussi la cohérence d’un schéma d’aménagement et de gestion des eaux au niveau de la Bretagne.

·         Il a été précisé que ce rôle de chef de file ne retire en rien la responsabilité de l’Etat concernant la situation réglementaire.

Eau-Agriculture

Une nouvelle fois, les débats furent passionnés. Les participants se sont retrouvés pour dire que les aides publiques de la Politique Agricole Commune (580 millions d’Euros par an en Bretagne) doivent être utilisées pour réorienter l’agriculture vers des pratiques encore plus respectueuses de l’environnement. Seule cette réorientation  conformément aux termes de la charte pérenne agréée par l’ensemble des acteurs bretons permettrait d’obtenir des résultats tangibles à terme. Il est donc proposé de demander dans le même temps la régionalisation des crédits publics de la PAC.

16 janv. 2010

Venez débattre et agir sur la Coopol.

Parti Socialiste


La Coopol a ouvert ses portes au grand public mardi 12 janvier. EN 48h plus de 10 000 membres sont déjà sur le réseau.

Bien au delà du PS, la Coopol - abréviation de «coopérative politique» - est l’outil de ceux qui veulent débattre et agir à gauche. C’est un réseau ouvert à tous qui permet le débat, l’échange et le travail collaboratif et facilite l’organisation de l’action de terrain.

La Coopol, c’est un nouvel outil d’organisation et de mobilisation politique pour échanger en ligne et agir sur le terrain. Militants,  sympathisants du PS ou de la gauche, ou citoyen curieux de débattre…: chacun peut s’inscrire pour participer à ces débats et se mobiliser dans des actions de terrain destinées à convaincre les Français: porte à porte, diffusion de tracts, actions militantes.

 

La Coopol facilitera le débat sur les débats sur vos centres d’intérêts en permettant à chacun de s’organiser en groupe.

Pour le PS, la Coopol est une initiative unique de simplification de nos outils: toutes les sections et les fédérations vont désormais pouvoir utiliser un outil commun pour gagner du temps et de l’efficacité dans leur organisation. Moins de temps à gérer, plus de temps pour débattre et pour agir !

» Pour s’inscrire, c’est par ici


05 janv. 2010

Handicap : graves reculs en catimini !

Clash

Le Parti socialiste s’associe aux associations de défense des personnes handicapées qui déplorent l’amendement parlementaire voté fin 2009, qui prévoit que les bâtiments neufs pourront faire l’objet, dans certains cas, d’une dérogation à l’obligation d’accessibilités pour tous.
Les socialistes constatent que la droite a encore saisi l’occasion des vacances, pour faire reculer la législation en matière d’accessibilité des bâtiments et renonce aux objectifs prévus par la loi handicap de 2005.

Dans le même temps, alors qu’à la mi-novembre, la secrétaire d’Etat à la famille et à la solidarité, Nadine Morano, avait assuré qu’un report n’était pas à l’ordre du jour, le gouvernement revient sur les sanctions financières prévues pour les entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d’emploi de personnes handicapées. Initialement prévues au 1er janvier 2010, elles sont reportées sine die. Aucun calendrier précis n’est prévu.

Le Parti socialiste déplore ces atermoiements et ces reculs. Il constate que l’on est très loin des promesses de 2008 et du pacte national pour l’emploi des personnes handicapées.

01 janv. 2010

Le PS et Martine Aubry vous souhaitent une belle année 2010.

Parti Socialiste

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